Arlandria

Septembre 2017

Septembre 2017

Bien que ces vacances tant attendues soient bien occupées, j’ai tout de même trouvé quelques minutes pour rédiger l’habituel bilan mensuel 🙂 En contrepartie, cet article sera un peu light en illustrations mais j’espère que vous me pardonnerez ^_^

Séries

Nous sommes toujours en plein visionnage de Twin Peaks, mais j’avoue que la seconde partie de cette deuxième saison m’ennuie quelque peu. Il n’est certes pas facile de passer d’une saison de 7 épisodes à une autre de 22, mais les scénaristes ne semblaient pas en avoir conscience et étirent les storylines en longueur bien au delà de ce qui paraissait possible. Mais on continue, coûte que coûte, et je place maintenant tous mes espoirs de renouveau dans la récente saison 3 (si on arrive jusque là…)

En parallèle, nos séries habituelles ont repris et j’ai retrouvé avec grand plaisir The Big Bang Theory et Brooklyn Nine-Nine. Nous avons également entamé cette nouvelle saison d’American Horror Story : Cult. Elle a bien peu de chances de rivaliser avec la précédente, qui était vraiment exceptionnelle, mais j’attends d’en voir davantage avant de me prononcer.

 

Films

Sur une idée de mon amoureux, nous avons regardé Arrival (Premier Contact en VF). Et bien bonne surprise, ce n’est pas du tout le nanard auquel je m’attendais, et j’ai adoré. La non-linéarité de l’histoire, couplée à la façon innovante de communiquer, m’ont séduite.

Et puis j’ai enfin vu « Ça », le film adapté de l’œuvre de Stephen King, que j’ai lue il y a quelques années. Je n’ai jamais vu le téléfilm qui a traumatisé toute une génération, donc je n’ai pas de point de comparaison. Par contre, je suis très pointilleuse concernant les adaptations de romans (dixit la fille qui n’a jamais pu regarder plus d’un film Harry Potter) mais le fait que ma lecture de « Ça » date d’il y a plusieurs années m’a aidé à ne pas focaliser sur les différences.

J’ai tout de même trouvé que, malgré ses 2h15, le film allait très vite en besogne pour rassembler les gamins du Club des Ratés. De la même façon, toute l’histoire avec Henry Bowers, l’adolescent qui persécute les Losers, aurait pu bénéficier de davantage d’explications. Tout ça m’a donné envie de relire les romans, où les backgrounds sont évidemment beaucoup plus fouillés.

Mais je chipote, car adapter 800 pages en un seul film reste un exploit. Malgré ces quelques raccourcis, j’ai trouvé le long-métrage vraiment fantastique. L’ambiance de petite ville de Derry est parfaitement retranscrite. Les gamins sont tous plus exceptionnels les uns que les autres, même ceux qui bénéficient de moins de temps de présence à l’écran. Bien que le clown qui m’effraie le plus au monde soit celui d’American Horror Story : Freak Show, celui de « Ça » n’est pas en reste. J’ai apprécié que, bien qu’il soit effrayant en soi, on distingue clairement qu’il est une porte d’entrée vers toutes les autres peurs des gamins grâce à des effets spéciaux bien rendus.

La peur justement, parlons en. J’avais lu des critiques qui proclamaient le film comme super effrayant, d’autres qui déploraient le manque de frissons. Clairement, « Ça » n’effraiera pas le plus rompu des spectateurs aux films d’horreur. L’essentiel de la peur repose sur la tension et le « jump scare », et même s’il est facile de deviner quand on va avoir peur, il n’est pas évident de s’y soustraire. Là dessus aussi, je trouve le film très bien dosé : on sursaute, on frissonne, mais on n’en fera pas des cauchemars la nuit.

Bref, en résumé j’ai adoré « Ça », j’ai hâte d’être à 2019 pour voir la suite et d’ici là, je vais probablement relire les romans 🙂

Sorties

Le mois a été chargé en sorties, que ce soit pour les Journées du Patrimoine ou lors de quelques jours de vacances en France. J’espère trouver le temps d’en faire des articles pour mon blog voyage, Read Me Up. Mais considérant que je suis en train de rédiger les articles de notre voyage indonésien de l’année dernière, c’est pas gagné.

En attendant, voici une bonne adresse si vous cherchez un resto italien (ma grande passion) de qualité sur Bordeaux : Fuxia, 40 Allée d’Orléans, 33000 Bordeaux

Septembre 2017 : Fuxia

Il faut passer outre la déco hipster-tendance et le service le moins agréable du monde, mais mon risotto « roquette saumon fumé » était top : délicatement citronné, très généreux en saumon, et la portion était énorme.

 

Musique

Bouuuh, c’est le désert musical en ce moment 🙁 Alors voici un titre rock interprété, pour une fois, par une femme. Ça vient de la chouette playlist Spotify #WCE – Women Crush Everyday.
Pour l’anecdote, Grace Mitchell est également à l’origine du titre Maneater qu’on trouve sur la BO de La vie rêvée de Walter Mitty (ce film <3 )

 

Je file maintenant vers ma deuxième semaine de vacances, bon courage si vous bossez !

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