Arlandria

Juillet 2017

Juillet 2017

J’adore les mois de juillet et août, pour la simple raison que je n’y prend jamais de vacances et que c’est un plaisir que se déplacer dans la métropole bordelaise quand les routes sont quasiment désertes. Il y a également moins de monde au boulot, on peut avancer sur ses dossiers sans être dérangé toutes les cinq minutes et globalement, nous sommes tous bien plus relax.

Dans cette ambiance zen, voici comme chaque mois mon bilan séries/films/sorties/musique de juillet 2017 !

 

Séries

On avance toujours dans la saison 5 de Orange Is The New Black mais je préfère attendre d’avoir tout vu avant de vous parler de mon ressenti.

Et c’est à peu près tout côté séries pour ce mois de juillet 2017. Très prise par mon roman en cours (La Chute des Géants, de Ken Follet), j’ai préféré visionner des films plutôt que me plonger dans une nouvelle série.

 

Films

J’ai profité de passer quelques jours seule pour rattraper quelques films qui me faisaient envie mais qui ne sont pas du goût de Monsieur.

J’ai ainsi vu Magic Mike, et pour être tout à fait honnête avec vous, c’était surtout pour Matthew McConaughey, héhé. Au final, le film est original, agréable mais ne casse pas trois pattes à un canard. Au delà de l’originalité du concept du club de strip-teaseurs, tous les clichés y sont : le strip-teaseur qui tombe amoureux de la nana super sérieuse et raisonnable, le petit jeune qui fait LA grosse connerie à ne pas faire, les truands qui débarquent et la sacro-sainte amitié qui surpasse l’argent (gros LOL).

Mais il y a Matthew….

Juillet 2017 : Magic Mike

Ensuite, changement radical de registre avec Brooklyn. Dans ce film, on suit l’exil d’Eilis, une jeune irlandaise partie tenter sa chance à New-York au début des années 1950. J’ai eu un énorme coup de cœur pour ce film. Les acteurs sont merveilleux de justesse et l’époque est impeccablement retranscrite. En tant que grande fan des 50’s, j’étais comblée.
Mais surtout, surtout, ce film parvient à aborder le sujet du déracinement avec une justesse incroyable. J’y ai revu exactement tout ce par quoi je suis passée lorsque je suis allée m’installer à l’autre bout de la France. Eilis passe par la solitude mais aussi la joie d’explorer un nouvel environnement et de faire de nouvelles rencontres, la douleur à ne pas pouvoir être présente lors d’événements importants, la sensation de décalage ressentie en retournant dans son milieu d’origine, le pincement lorsqu’elle se rend compte que la vie continue, sans elle, pour ceux qu’elle a laissé… Jusqu’au moment où elle réalise que quelque chose (ou plutôt quelqu’un 😉 ) ancre définitivement sa vie à New-York. Car Brooklyn est également une belle histoire d’amour, extrêmement touchante, mais jamais sirupeuse ou mièvre.

Juillet 2017 : Brooklyn

C’est toujours difficile de parler d’un film qui nous touche autant, donc je vous invite à lire également la critique de Yasmine, qui est à l’origine de mon envie de voir ce film 🙂 Mais notez bien que je n’ai pas du tout ressenti le problème de rythme qu’elle mentionne. Alors certes, ce n’est pas un film d’action mais je l’ai suivi avec plaisir et sans jouer sur mon smartphone, signe imparable de qualité pour moi, comme vous le savez ^_^

Et enfin, j’ai vu The Lady In The Van. Dans ce film basé sur une histoire vraie, on suit l’étrange amitié entre Alan Bennett, auteur british, et Mary Shepperd, une vieille dame qui vit en ermite dans son van. En effet, persuadée d’avoir accidentellement tué un motard, elle essaye d’échapper à la police. Au gré de ses envies, elle déplace son véhicule dans le quartier de Camden, jusqu’à s’installer dans l’allée de la maison d’Alan Bennett.

Juillet 2017 : The Lady In The Van

Je m’attendais à un film davantage tourné vers la comédie, mais le ton de ce long-métrage est résolument dramatique, avec une touche so british un peu farfelue. Malgré les belles performances de Maggie Smith et Alex Jennings, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire et j’avoue que je me suis un peu ennuyée. Peut-être parce que ça ne collait pas exactement à ce que j’attendais ?

 

Sorties

Pour cette rubrique, difficile de penser à autre chose qu’au concert des Foo Fighters que j’attendais depuis siiiiiii longtemps, et pour lequel j’ai bien failli ne pas avoir de place (longue histoire).

Alors autant commencer par le négatif : on était loin, un peu trop loin de la scène à mon goût. Certes, la place idéale aurait été sur les genoux de Dave Grohl si vous me demandez mon avis 😉 Mais en tant que grande habituée des concerts en fosse et généralement dans les 10 premiers rangs, ça m’a fait bizarre. Du coup, je n’étais pas non plus habituée à cette ambiance beaucoup moins intense en gradins qu’en fosse. Tout ça m’a laissé un goût un peu étrange pendant quelques heures, le temps de digérer le concert.

Et avec le recul, je réalise que c’était probablement le meilleur concert de ma vie (même si Lenny Kravitz ou Offspring avaient mis la barre assez haut). Le concert a débuté par quelques mots de Dave, et tout au long des 2h20 de show, il a parfaitement dosé le ratio communication avec le public/musique. Je déteste les artistes qui ne communiquent pas avec la salle (les Cranberries, si vous me lisez…) mais je ne suis pas là non plus pour un one-man show, je veux un concert (pardon Joseph Salvat).

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Et en terme de concert, autant vous dire qu’on a été servi. Les Foo sont des vrais rebelles et ne se plient pas à la tradition des rappels. Donc quand je parle d’un show de 2h20, on a bien eu 2h20 de musique. Les plus grands titres du groupe ont bien sûr été joués (Best of You, Monkey Wrench, Pretender, Everlong,…), ainsi que « Run » et un autre titre du futur album, en avant-première. Mais là où on peut juger de la qualité de la setlist, à mon avis, c’est sur les autres titres, les seconds couteaux, les morceaux « connus mais moins ». Et ça a été un sans-faute, puisqu’on a eu droit à Arlandria, un de mes morceaux favoris (d’où le titre du blog…), Time Like These, Rope, et une magnifique version de Wheels, qui a réussi à me faire apprécier un titre que je considère habituellement comme fade.

Bref, maintenant que l’objectif « voir les Foo Fighters en concert » a été rayé de ma bucket-list, je peux passer à l’objectif suivant : « revoir les Foo Fighters en concert ».

Je vous laisse avec Best of You, et d’autres extraits du concert sont disponibles sur ma chaine YouTube.

 

Musique

J’ai bien eu envie de vous remettre « Run » des Foo Fighters, que j’écoute littéralement en boucle, mais ça aurait été tricher. Alors je vous laisse avec le nouveau titre solo de Liam Gallagher, Wall of Glass. On reconnait bien la « patte » d’Oasis, ce qui me fait espérer un futur album dans la même veine <3

 

L’été, c’est également la période de pause des séries et des émissions de radios. C’est donc l’occasion de rattraper tout ce qu’on n’a pas eu le temps de voir et écouter le reste de l’année. Côté podcasts, j’ai déjà découvert quelques pépites dont j’espère vous parler très prochainement. D’ici là, vous pouvez consulter mon premier article sur le sujet pour savoir quoi écouter sur les plages cet été. Et quoiqu’il arrive, on se retrouve fin août pour l’article bilan du mois prochain 🙂

One thought on “Juillet 2017

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